En tant qu’infirmière libérale, votre activité repose entièrement sur votre présence au chevet de vos patients. Une entorse, un dos bloqué, un épuisement professionnel et c’est toute votre tournée qui s’arrête, alors que vos charges continuent de courir. C’est précisément le rôle d’une prévoyance pour infirmière libérale : sécuriser vos revenus et votre activité lorsque vous ne pouvez plus exercer. Voici pourquoi elle est indispensable, exemples concrets à l’appui.

Le régime obligatoire ne suffit pas

Affiliée à la CARPIMKO, vous disposez d’une protection de base. Mais comme tout régime obligatoire, elle montre vite ses limites. En cas d’arrêt maladie, la CPAM vous indemnise pendant les 90 premiers jours seulement après un délai de carence, puis la CARPIMKO prend le relais à partir du 91e jour, à hauteur d’environ 55,44 € par jour, soit à peine plus de 1 600 € par mois. Pour une infirmière libérale dont les honoraires financent le véhicule, le carburant, les cotisations et parfois un remplaçant, ce niveau est souvent bien trop faible. La prévoyance individuelle vient compléter ce socle pour maintenir votre niveau de vie réel.

Des exemples clairs de ce que couvre une prévoyance

Rien ne vaut des situations concrètes pour comprendre l’utilité de cette protection :

  • Un arrêt de travail prolongé : vous vous blessez au dos lors d’une manipulation et ne pouvez plus assurer vos tournées pendant trois mois. Votre prévoyance verse des indemnités journalières forfaitaires qui viennent s’ajouter à celles de la CARPIMKO, pour couvrir à la fois votre vie personnelle et vos charges professionnelles le temps de récupérer.
  • Une invalidité qui vous empêche d’exercer : une prévoyance adaptée verse une rente dès un faible taux d’incapacité, parfois à partir de 15 %, là où le régime obligatoire n’intervient qu’à des seuils bien plus élevés. Vous conservez ainsi des revenus même en cas de reprise partielle.
  • Un décès ou une perte totale d’autonomie : les rentes prévues par la CARPIMKO pour le conjoint et les enfants restent modestes. Un capital décès et des rentes complémentaires protègent réellement vos proches et préservent leur niveau de vie.

Choisir la bonne base d’indemnisation

Un point technique décisif pour une infirmière à son compte : privilégiez une prévoyance sur base forfaitaire plutôt qu’indemnitaire. Avec une base forfaitaire, vous êtes indemnisée sur le montant que vous avez souscrit et pour lequel vous cotisez, sans contrôle de vos revenus de l’année précédente. En base indemnitaire, l’assureur peut réduire son versement si votre chiffre d’affaires a baissé, un piège fréquent en cas de revenus fluctuants ou de rechute. Pensez aussi à ajuster la franchise, avec des options courtes à 7 ou 15 jours, ainsi qu’à choisir l’option dos et l’option psychologique, souvent essentielles dans ce métier.

Une protection sur mesure avec Allianz UNIM

L’offre de prévoyance Allianz UNIM, conçue par des professionnels de santé pour les professionnels de santé, coche toutes ces cases : indemnités forfaitaires sans contrôle des revenus, franchises courtes, renforts dos et psy, prise en charge de la grossesse pathologique, éligibilité loi Madelin et label Excellence 2026. Que vous démarriez votre activité ou soyez installée depuis des années, un devis sur mesure permet de caler vos garanties sur vos revenus réels et vos besoins.

Ne laissez pas un aléa de santé compromettre des années d’efforts. Protégez dès aujourd’hui vos revenus et l’avenir de votre cabinet.

Article rédigé par Charles Trompeau, agence Allianz.